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Claire PICHON – Avocat au barreau de LYON
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retard diagnostic cancer

30 Janvier, 2013 - 16:36 -- claire

 
Pierre : retard de diagnostic de cancer colorectal
Il consulte son médecin traitant car depuis quelques mois il est fatigué, il a perdu du poids, souffre de douleurs au niveau du bassin.
Son médecin généraliste a suspecté une hernie discale et l’a orienté vers un neurochirurgien qui a écarté l’hypothèse de la sciatique.
Par la suite, pierre a signalé à son médecin généraliste des rectorragies (sang dans les selles).
Son généraliste lui a prescrit un traitement anti hémorroïdaire et l’a orienté vers un service de rhumatologie qui n’a pas trouvé d’explications aux symptômes de Pierre.
Plusieurs mois plus tard, Pierre est hospitalisé en urgence pour un abcès anal.
C’est alors qu’on lui annonce qu’il est atteint d’un cancer du rectum à un stade très avancé avec métastases pulmonaires et hépatiques.
Pierre et sa Famille décident d’attaquer le médecin généraliste, l’expertise conclura à une faute dans la démarche diagnostique de celui-ci, qui, s’il avait pratiqué un simple touché rectal aurait pu détecter l’origine néoplasique des douleurs.
Le médecin sera condamné à verser plus de 150 000 euros à Pierre au titre de la perte de chance de bénéficier d'une chimiothérapie à un stade plus précoce.
 
Jacques retard de diagnostic de Mélanome :  
Il consulte un dermatologue car il a remarqué un grain de beauté (naevus) sur la cuisse qui a changé d'aspect dernièrement.
Le dermatologue l'assure de l'absence de tout signe suspect et Jacques, rassuré, poursuit tranquillement son existence.
Un an plus tard il consulte pour une grosseur au niveau de l'aisselle, après la réalisation d'une échographie et d'une ponction il est diagnostiqué des métastases à un stade très avancé, point de départ d'un mélanome non diagnostiqué par le Dermatologue.
L'expert médical a conclu à la négligence du médecin et a été condamné à 60 000 euros de dommages et intérêts pour perte de chance d'évolution moins grave.
 

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