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Claire PICHON – Avocat au barreau de LYON
Spécialiste en droit du dommage corporel

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négligences personnel

30 Août, 2015 - 23:29 -- admin

Jacqueline est victime d'un traumatisme crânien en se cognant contre son
abris de jardin.
Dans les heures qui suivent apparaissent des céphalées qui l'amène à
consulter aux urgences.
Elle est transportée dans le service de radiologie de l'hôpital où il est
pratiqué un scanner.
A l'issue de l'examen elle est laissée seule sur un brancard dans un
couloir de l'unité et est retrouvé plus tard en proie à des vomissements
dans un état critique. Les manœuvres de réanimation ne vont pas permettre
de la réanimer et elle décèdera quelques jours plus tard.
Les experts désignés ont retenu des dysfonctionnements sérieux dans
l’organisation du service hospitalier et la famille de Jacqueline a obtenu la
condamnation de l’Hôpital à des dommages et intérêts.
Patricia subit à l'âge de 12 ans une intervention d'arthrodèse en raison
d'une scoliose.
Les suites opératoires ont été simples.
20 ans plus tard, elle a présenté des douleurs pelviennes aigües qui ont
justifié la réalisation d'une échographie abdomino pelvienne qui a montré
une collection tissulaire évoquant un corps étranger.
Une exploration pelvienne a été réalisée qui a retrouvé une compresse
fixée en rétro péritonéal dont l'exérèse s'est avérée impossible au risque
d'endommager le rein et de léser les racines nerveuses.
L'expert désigné par le Tribunal a procédé à un examen des radios post
opératoires suite à la chirurgie du rachis de 1989 qui a confirmé la
présence de la compresse.
L'expert a donc retenu la faute de l'équipe chirurgicale de
l'établissement concerné.
Patricia est en attente de la décision de la juridiction sur le montant de
son indemnisation.
Brigitte a de lourds antécédents psychiatriques et a fait plusieurs tentatives de suicide.
A l’occasion d’une crise maniaque son mari l’a fait hospitaliser.
Il n’y a pas de lit disponible en psychiatrie et Brigitte est placée dans une chambre dans un service de médecine.
Au cours de la nuit, victime d’une crise d’angoisse, elle appelle l’infirmier de l’étage à l’aide.
Celui-ci ne prend pas son appel au sérieux et l’invite à se remettre au lit.
Brigitte se défenestre du 3ème étage.
Elle se fracture plusieurs vertèbres et est aujourd’hui paraplégique.
Sa famille a attaqué l’Hôpital pour défaut de surveillance.
Les experts ont considéré qu’en présence d’une patiente dont les antécédents pychiatriques étaient connus, l’établissement
aurait dû prendre toute mesure pour assurer sa sécurité.
Le Tribunal Administratif a prononcé la condamnation de l’Hôpital à des dommages et intérêts.

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